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Industrie de la pêche au Maroc, un secteur en pleine mutation

Aujourd’hui, dans un marché très concurrentiel où l’offre est généralement supérieure à la demande, les exigences de plus en plus prononcées des clients ne permettent plus à l’entreprise de subsister dans la production de masse.

Les entreprises doivent être en mesure de répondre aux besoins des marchés par leurs capacités d’adaptation, d’amélioration et d’innovation. Cette problématique industrielle est régie par trois principes fondamentaux :

– L’offre de variété,

– La flexibilité et l’adaptabilité,

– Le service, qui se décline en trois composants :

  • Le coût,
  • La qualité et
  • Le délai.

Ces trois paramètres constituent le triangle d’or de la performance industrielle (Compagne et al 2001).

  • L’offre de variété

Le panel des produits vendus et la personnalisation de plus en plus conséquente des produits pour des clients ou des applications données connaissent actuellement un accroissement important. Cette économie de variété remet en question les principes fondamentaux de la gestion de production dite traditionnelle : économie d’échelle, anticipation par une production pour le stock, notion de quantité économique, etc. En effet, la variété influe très fortement sur la flexibilité car plus la gamme de produits fabriquée est diversifiée plus la gestion de la production est difficile (Hohmann et al 2012).

  • La flexibilité et l’adaptabilité

La rapidité des évolutions technologiques, le développement de la concurrence et la mondialisation des marchés imposent aux entreprises d’élargir et de faire évoluer leurs offres de produits. L’ensemble de ces phénomènes augmente fortement les besoins de flexibilité des entreprises. En conséquence, la demande devient de moins en moins prévisible avec une durée de vie des produits réduite. Face à des évolutions permanentes des produits, à des variations fortes des volumes de consommation et à un accroissement de la variété, les entreprises doivent être en mesure de s’adapter rapidement et d’être extrêmement flexibles.

Le principe de flexibilité et d’adaptabilité se décline de trois différentes façons :

– La capacité à réaliser des produits différents sur les mêmes équipements ;

– La capacité à changer rapidement de production ;

– La capacité à absorber de fortes variations de volume de production.

Ce concept est assuré par la flexibilité des ressources (polyvalence des machines, des opérateurs…), par l’offre alternative en matière de composition des produits ou de processus de fabrication et par les choix organisationnels tels que la création de surcapacité ou de stocks.

Cependant, cette flexibilité reste limitée dans un contexte industriel, notamment de par les surcoûts qu’elle entraine. Par conséquent, les entreprises vont plutôt s’orienter vers l’optimisation des trois principales composantes de la performance industrielle : qualité, coût et délai (Hohmann et al 2012).

  • Le service

Le service doit être étudié selon trois points de vue :

– La qualité : les exigences imposées en termes de qualité ont conduit les entreprises à mettre en œuvre des démarches de qualité totale afin de tendre vers le zéro défaut pour les produits livrés. Les flux ont évolué ce qui entraine une réduction des stocks et des délais de mise à disposition des produits (livraison directe des produits dans les unités de production, suppression des contrôles à réception…) ;

– Le délai : la généralisation du juste-à-temps (just-in-time) a conduit à une réduction drastique des délais clients. Si la garantie de délais courts ne pose pas de problèmes particuliers pour la livraison de produits standards peu diversifiés, elle amène en revanche à une remise en cause complète de l’organisation du système logistique et des méthodes de gestion dans une économie de variété ;

– Les coûts : dans la plupart des secteurs d’activité, les fournisseurs répondent aux exigences imposées par leurs clients en termes de qualité et de délai, de sorte que le facteur concurrentiel redevient le prix de vente. Les gisements traditionnels de réduction des coûts (accroissement de la productivité, main d’œuvre, réduction des déchets et rebuts) s’épuisent progressivement et ne suffisent plus pour répondre à ces exigences. Les tentatives de réduction des coûts et d’amélioration des services ne peuvent alors reposer sur une seule amélioration des performances internes de l’entreprise (Hronec 1993).


 

Industrie de la pêche au Maroc

L’industrie de transformation et de valorisation des produits de la pêche occupe une place privilégiée dans l’économie marocaine. Cette industrie traite près de 70% des captures de la pêche côtière et exporte environ 85% de sa production sur une centaine de pays dans les cinq continents. Le Maroc constitue aujourd’hui une plate-forme régionale incontournable de valorisation et d’exportation de produits de la pêche.

Motivé par sa vocation de grand pays exportateur de poisson et à l’écoute des exigences du marché, le Maroc s’est doté d’une infrastructure de valorisation moderne et a mis en œuvre une politique de développement de la filière dont le maître mot est ’qualité compétitivité’. (Source : FINEP 2017)

RICHESSE HALIEUTIQUE

Avec ses deux façades maritimes, méditerranéenne et atlantique, un littoral qui s’étend sur 3.500 kilomètres et un espace maritime d’environ 1,2 million de km2 réputé parmi les zones les plus poissonneuses au monde, le Maroc dispose d’un important patrimoine halieutique. Le Royaume se place au premier rang des producteurs de poissons en Afrique et au 25ème rang à l’échelle mondiale. Il est aussi le premier exportateur mondial de sardines.

RESSOURCE HALIEUTIQUE

La zone économique exclusive marocaine se caractérise par une grande diversité des ressources avec 500 espèces dont 60 seulement sont exploitées. En termes de volume, la ressource se compose essentiellement de petits pélagiques concentrés en Atlantique centre et sud. Les pélagiques représentent plus de 80% des volumes capturés et 45% de la valeur totale. Les espèces à haute valeur ajoutée sont les crustacés suivis des céphalopodes.

LE POIDS DU SECTEUR DE LA PÊCHE AU MAROC

Le secteur de la pêche occupe une place importante dans l’économie du Maroc. Avec des captures atteignant plus d’un million de tonnes, il représente entre 2 et 3% du PIB, et génère près de 700.000 emplois directs et indirects. Les exportations marocaines des produits de la mer ont enregistré près de 1,59 milliard de dollars, contribuant ainsi pour 58% aux exportations agroalimentaires. Le chiffre d’affaires du secteur connaît une croissance annuelle moyenne de 5% depuis 2001 (Source : ONP 2017)

Les modes de valorisation des produits de la pêche

Le secteur des industries de la pêche regroupe les activités de la conserve de poisson, de la semi-conserve de poisson, du conditionnement à l’export des produits de la mer frais, de la congélation, de la fabrication de farine et huile de poisson et du traitement des algues marines.

 

L’Industrie de la Conserve

L’industrie de la conserve de poisson au Maroc est le fruit d’une longue évolution et d’accumulation de savoir-faire. Elle regroupe actuellement une trentaine d’unités de traitement actives, offrant une capacité de traitement annuelle de 300.000 tonnes de matière première et employant 21.000 salariés entre permanents et saisonniers.

L’Industrie de la Semi-Conserve

L’industrie de la semi-conserve porte surtout sur la salaison et le traitement de l’anchois ainsi que sur les marinades des produits de la pêche. Cette industrie regroupe une vingtaine d’unités de production (filetage et conditionnement) et une dizaine d’unités de salaison. Elle offre 6 000 postes d’emploi directs dont 1.000 permanents et 5.000 saisonniers.

            L’Industrie de Congélation à Terre

L’activité de congélation des produits de la mer occupe une place importante parmi les activités de conservation et de traitement dans notre industrie. La plupart des unités de congélation se trouvent centrées dans la partie Sud du pays en raison du développement de la pêche céphalopodière et de la pêche pélagique. Elle offre environ 6.000 postes d’emploi.

            L’Industrie du Frais

L’industrie du frais regroupe environ une cinquantaine unités de conditionnement dont quarante seulement sont opérationnelles, offrant près de 2.000 postes d’emplois permanents et 1000 postes saisonniers. Cette industrie traite annuellement environ 42.000 tonnes de poisson blanc, destinés principalement au marché européen dont le marché espagnol représente, à lui seul, près de 73%, pour un Chiffre d’Affaires global

            L’Industrie de Farine et Huile de Poisson

L’industrie de farine et huile de poisson, installée au Maroc à partir des années 40, a pris son essor depuis une vingtaine d’années. Cette activité est assurée par une trentaine d’unités localisées essentiellement dans les ports sardiniers d’Agadir, Safi, Tan Tan, Essaouira et Laâyoune. L’industrie de farine et huile de poisson fournit près de 1.000 postes d’emplois et, s’approvisionne auprès de la pêche sardinière, représentant environ 8000 marins.

            L’Industrie de transformation des algues marines

L’industrie d’extraction d’agar a plus de 50 ans d’âge au Maroc. Au cours de ce demi-siècle d’existence elle s’est attachée à développer une valorisation maximale de cette matière première naturelle renouvelable du littoral que sont les algues. Cette industrie a pu se hisser au deuxième rang mondial pour les exportations d’agar.


 

Situation de l’industrie de conserve de poisson en 2017 au Maroc

L’industrie de conserve de poisson est un secteur qui regroupe les activités de pêche, de fabrication et de commercialisation des conserves métalliques de poisson pour la consommation humaine.

Il s’agit de l’une des industries de la pêche les plus rentables et importantes économiquement au Maroc. La situation de l’industrie de conserve de poisson au niveau mondial ainsi que la situation au niveau du territoire Marocain seront exposés.

Chaîne de valeur de l’activité de conserve de poisson

Le procédé de production utilisé se décompose en opérations suivantes :

Etêtage et éviscération

Le poisson reçu est traité directement en ligne de production, mais l’unité industrielle en stock pour maintenir une production régulière. Le stockage se fait dans deux chambres froides, une chambre tampon et une chambre de congélation. La chaine de production débute par enlever la tête, la queue du poisson et ses viscères. Ces parties sont évacuées comme déchets.

Saumurage

Le poisson est manipulé dans la saumure qui permet de préserver sa qualité le temps de le mettre en boite et le stériliser. La saumure est réutilisée pendant environ une demi-journée puis rejetée.

Cuisson du poisson

Après l’avoir débarrassé de ses déchets, le maquereau est cuit à la vapeur dans un four tunnel. A ce stade, il a été constaté que du tri de la chair n’est pas fait dans le but de maximiser le rendement en boites. Le potentiel escompté est mesuré pendant la visite sur un échantillon traité et évalué dans la suite du document. Le cheminement de la sardine est le même sauf que la cuisson est faire après mise en boite.

Jutage et sertissage

Après cuisson, les ingrédients (huile, condiments, etc..) sont ajoutés au poisson, l’opération est suivie par une fermeture de la boite et son rinçage. A ce stade, il a été constaté un taux de pertes intéressant à réduire. Ces pertes sont principalement dues au dysfonctionnement des sertisseuses et au remplissage excessif de certaines boites.

Stérilisation

Après sertissage les boites de conserve sont lavées et séchées puis stérilisées à 122°C. La stérilisation se fait dans des autoclaves chauffés à la vapeur indirecte. Les stérilisateurs sont refroidis avec de l’eau adoucie qui est éliminée, lorsqu’elle est jugée sale, c’est-à-dire chargée en matières grasse. Cette matière grasse est intéressante à récupérer notamment lorsqu’il s’agit de la cuisson du maquereau, dans des grilles.

Séchage et conditionnement

Les boites refroidies et séchées sont conditionnées dans des cartons, et stockées dans un magasin.

Il est important de noter que les processus décrits ci-dessus est typique de la plupart des 48 entreprises nationales de conserve de poisson qui ont exporté en 2013 pour 4,4 milliards de DH. L’activité n’a pas connu beaucoup de changement depuis son introduction dans les années 40 sauf en ce qui concerne l’automatisation de certaines tâches comme l’étêtage, éviscération, équeutage ainsi que le sertissage (source : centre de commerce international 2017)

Cette activité, bien qu’actuellement assez rentable et jouissant d’une image de marque assez solide, présente un potentiel certain d’innovation. En effet, la tendance du marché mondial actuellement est vers la généralisation de nouveaux types d’emballage des produits conservés donnant un meilleur attrait au produit en étalage et permettant de le visualiser avant son achat par le consommateur.

En plus de la plupart des difficultés dont se plaignent les industriels des autres sous-secteurs, ceux de la conserve se plaignent également de l’absence d’une industrie de design d’emballages innovants pour mieux mettre leurs produits en valeur. Les industriels des provinces du sud du Maroc se plaignent en plus de l’éloignement des fabricants de boîtes en fer blanc dont la plupart sont localisés dans la région de Casablanca (Source : Centre de commerce international 2017)

Dans cette section, les chaînes de valeur des principales activités retenues dans cette étude ont été présentées à grands traits et leurs principales étapes identifiées. De même, les difficultés majeures auxquelles les industriels de ces sous-secteurs disent être confrontés ont été rapportées et expliquées quant à leur nature et, chaque fois que cela a été possible, quant à leur portée également.

En amont des chaînes de valeur et au-delà de leur grande diversité, il semble que pour la plupart des sous-secteurs, la principale difficulté réside dans l’irrégularité et la qualité des approvisionnements dues à divers facteurs dont notamment, mais pas exclusivement, des facteurs climatiques. L’absence d’un système fluide d’achat et de transport des matières achetées contribue également à exacerber la situation.

Par rapport à la chaîne de valeur elle-même, il convient de noter la rigidité du processus de production qui, si elle contribue à augmenter la productivité des sous-secteurs par l’effet de l’expérience, va souvent à l’encontre de tout effort d’innovation. En plus, la vétusté de l’outil de production de plusieurs entreprises du secteur, annihile souvent, voire contrebalance, le gain de productivité par l’expérience.

S’agissant d’activités fortement liées à l’alimentation humaine, la nécessité de procéder à des contrôles et analyses stricts à tous les niveaux de la chaîne de valeur et même au-delà, va en se renforçant. Or, à part quelques contrôles de base, la plupart des entreprises du secteur ne disposent pas de moyens pour ce faire. Au-delà des coûts et délais que la sous-traitance de ces contrôles et analyses occasionne et qui grugent la compétitivité de l’industrie nationale, une telle absence rend difficile le développement de nouvelles activités nécessitant une analyse continue et en temps réels de la qualité des produits fabriquées.

Enfin, en aval de la chaîne de valeur, l’industrie dans son ensemble souffre des conditions logistiques et de transport qui, quand elles ne sont pas insuffisantes ou de mauvaise qualité, sont trop onéreuses et grugent la compétitivité de l’industrie. Cette faiblesse se trouve exacerbée dans le cas des unités de transformation situées en régions éloignées des principaux ports et aéroports convenablement équipés. Ces conditions empêchent souvent les industriels marocains de profiter de l’effet de proximité avec les marchés traditionnels et de pénétrer de nouveaux marchés. Les coûts sont en effet élevés pour le transport des marchandises sur les premiers et les lignes de transport souvent absentes sur les seconds.

La figure suivante schématise les chaînes de valeur des principales activités relevant du secteur des produits de la mer. À l’extrême droite du schéma, sont indiqués les principaux acteurs concernés par l’étape correspondante de la chaîne de valeur (Source : Centre de commerce international 2017).

Le Maroc premier producteur/exportateur mondial de la Sardine

Le Maroc est classé premier producteur et exportateur de la sardine et occupe le 17ème rang mondial en termes de richesse halieutique, selon un nouveau rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO 2017).

Le Royaume occupe également, selon le rapport de la FAO, la première place en matière de pêche de poissons et de fruits de mer au niveau arabe et africain et fait partie des trois plus importants exportateurs de poulpes aux côtés de la Mauritanie et de la Chine.

Le Maroc est avantagé dans ce domaine par ses deux façades maritimes atlantique et méditerranéenne qui totalisent plus de 3500 Km de côte. Il compte aussi une flotte de près de 3.000 navires et une infrastructure portuaire en plein essor.

Trois types de pêche se partagent l’exploitation des ressources halieutiques du Royaume : la pêche artisanale, côtière et hauturière. Le secteur de l’aquaculture (pisciculture et conchyliculture) qui commence à se développer, offre de belles perspectives d’avenir en matière d’accroissement des ressources halieutiques nationales.

Le secteur de la pêche maritime au Maroc, assure environ 300.000 emplois directs et exporte 62% de sa production vers le marché européen.

Les autorités marocaines veulent porter le PIB du secteur de la pêche maritime de 8,3 milliards de DH aujourd’hui à 21,9 MMDH en 2020.

Ces prévisions figurent parmi les objectifs inscrits au Plan Halieutis marocain conçu pour la mise à niveau du secteur de la pêche à l’horizon 2020, et qui englobe le développement et la modernisation de l’ensemble de la filière : la flotte de pêche, les ports, ainsi que les industries de transformation (Source : Agripeche).

Les exportations de la sardine en conserve rapportent chaque année au Maroc, une recette globale en devises qui avoisine 1.5 milliard de dollars.

La Sardine « Pilchardus Walbaum », poissons gras mondialement reconnu pour sa qualité gustative, et ses bienfaits pour la santé de l’homme en raison de sa grande teneur en fer et en oméga 3, acides gras mono insaturés. Source de protéines de qualité, la sardine apporte d’importantes quantités de vitamine B12, vitamine D, mais aussi du calcium, du sélénium et du phosphore.

A noter qu’à la faveur du plan Emergence qui a défini pour le Maroc, ses métiers mondiaux, parmi lesquels, figure l’industrie de transformation et de valorisation des produits de la pêche, le royaume tend à intégrer cette filière de son économie, dans l’industrie intensive.

Ces dernières années, l’activité de valorisation des produits de la mer a assuré 10% des exportations totales du Maroc. La filière traite près de 70% des captures et exporte 85% de sa production vers les marchés extérieurs d’une centaine de pays dans les quatre coins du monde.

Au Maroc, l’industrie de la conserve de poisson a connu depuis longtemps, un développement spectaculaire grâce à la disponibilité et à l’abondance des poissons petits pélagiques et à leur tête la sardine notamment dans les eaux de l’Océan Atlantique longeant la côte d’Essaouira à Dakhla à l’extrême sud du Royaume.

Principalement concentrées à Safi et à Agadir, une cinquantaine d’unités de mise en conserves de poissons, traitent annuellement environ 320.000 tonnes d’espèces pélagiques, assurent une production d’environ 152.000 tonnes, emploient 31.000 personnes et génèrent un chiffre d’affaires de 5,4 milliards de MAD, dont environ 87% provient de l’export. Les principaux produits fabriqués sont les conserves de sardine, de maquereau et de thon rouge. Les principaux marchés d’exportation des produits marocains en conserves sont l’Europe, l’Afrique, le Moyen orient, l’Amérique et l’Asie (Source : Agripeche).

 

 

Tableau n°1 : Evolution des Exportations de Conserves de Poisson par Branche (du 1er janvier au 06 novembre 2016)

 

2014 2015 2016 Variation / 2015-2016
Qté en Tonnes Valeur en millier de DHS Qté en Tonnes Valeur en millier de DHS Qté en Tonnes Valeur en millier de DHS Variation du Poids Variation de la Valeur 
CONS. DE SARDINE 99384 3180568 106533 3283095 115053 3337490 8,00% 1,66%
CONS. DE MAQUEREAUX 11112 513292 10863 484122 12544 534121 15,47% 10,33%
AUTRES CONS,  POISSON 971 40662 671 31248 614 37368 -8,49% 19,59%
CONS. DE THON 120 8772 35 2573 159 10286 354,29% 299,77%
TOTAL 111 587 3 743 294 118 102 3 801 038 128 370 3 919 265 8,69% 3,11%

Source : La FINEP 2017

 

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Source : L’UNICOP 2016

 

 

 

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